Affiche STAR DROID par Rubiant Expand

Affiche STAR DROID par Rubiant

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Oeuvre imprimée sur du papier fine arts Innova, 300gsm, sans acide, 100% coton, avec des encres d’archives Ultrachrome Eco Solvant.

Toutes les oeuvres sont numérotées à la main et livrées avec un certificat d’authenticité signées.

Limité à 50 copies par taille. Toutes les impressions sont faites dans notre atelier situé à Limoges, France.

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D’aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours eu cette passion pour le dessin et ce depuis ma plus tendre enfance. Dessiner m’a permis de fuir ce monde de « grands » que je ne comprenais pas, de m’inventer mon propre monde, d’exister. Je n’ai jamais cherché à attirer les regards sur moi ni sur mes pseudos oeuvres enfantines ; « regardez » disait-on, « mettez lui des crayons de couleurs dans une main et une feuille blanche dans l’autre et on ne l’entend plus de la journée… ». La vérité était ailleurs et cela m’allait très bien. Pourtant un jour, alors que je venais d’avoir 6 ans, je trahis mon mutisme volontaire en acceptant un concours de dessin. Et, contre toute attente, le moment tant redouté arriva, j’avais attiré l’attention sur moi en gagnant ce concours. Courte joie, admiration de mon entourage, et une place de cinéma pour aller voir Blanche neige et les sept nains car le concours portait sur ce thème. Premier choc : en voyant le film sur grand écran, je compris que mon intime représentation pouvait prendre des proportions inattendues. Du temps passa, je grandissais et j’avais déjà usé quelques lots de crayons de couleurs bon marché et asséché des centaines de feutres, mais bizarrement les gouaches et autres aquarelles n’étaient pas mes amies. L’unique intérêt de celles-ci résidait dans les tâches aléatoires que je laissais diffuser sur du canson gorgé d’eau : « pourquoi tu ne fais pas de jolis dessins ?! » qu’importe, ce qui me fascinait été de voir les couleurs vivre. Quelques années plus tard, alors que je viens d’avoir 15 ans, je me lie d’amitié avoir un copain de collège. Je me rends très vite compte que ce garçon est tout aussi rêveur que moi. Il dessine, plutôt bien d’ailleurs, nous partageons alors avec engouement cette passion commune. Mais cette rencontre aura pour effet mon 2ème choc : Star Wars ; enfin le compte de fée tant attendu, Georges Lucas venait de réussir grâce aux 2 premiers volets de son compte fantastique à m’amener vers des contrées alors jusque là inconnues mais ô combien palpitantes ! là où Perrault, Andersen et autres frères Grimm avaient jusqu’alors échoué. Désormais mes créations seraient elles aussi fantastiques. Dix huit ans ; j’ai lu des tas de BD franco belges, dévoré les comics US, vu des films qui ont marqué mon imaginaire (Alien, Blade Runner, Indiana Jones et bien sur bouclé la première trilogie Star Wars), adoré Jim Henson et son Mupet Show. Toutes ces références m’ont conforté dans mes choix artistiques, le rêve, l’imaginaire, l’autre monde. Mais 18 ans c’est aussi pour moi la fin d’un cycle scolaire en dents de scie, la porte de ma chambre se refermant à jamais, le monde complexe du travail auquel je n’ai pas été préparé. La rue m’ouvre ses bras, je ne lui ai rien demandé. Un CAP de peintre publicitaire presqu’en poche je découvre le réel : « mince, si on m’avait dit ! si seulement j’avais pu l’imaginer ! » Va s’en suivre un parcours ponctué de petits boulots, histoire de manger, et pas mal d’expériences artistiques ; musicien surtout (pendant presque 10 ans). Parallèlement durant cette période je vais dessiner uniquement sur commande (affiches de concerts, pochettes d’album de groupes locaux…). Musicien c’est sympa, grisant parfois, mais force est de constater que cela ne me convient plus : j’arrête. Ma vérité est ailleurs. C’est par le biais d’un dessinateur Sétois que je vais signer un contrat graphique avec deux éditeurs, l’un en cartes postales et l’autre pour des tee shirts. Cette activité ne m’apportant que peu de revenus substantiels je décide de rompre mes contrats et de prendre le métier de dessinateur plus au sérieux. Rapidement je deviens illustrateur free lance et collabore avec une agence de communication. Jusqu’alors illustrateur traditionnel, je découvre l’outil informatique et ses exponentielles possibilités. Je travaille énormément mais malheureusement les charges liées à mon activité finissent par m’étouffer et me voilà contraint de mettre la clef sous la porte. Qu’importe, je me suis fais un bon réseau, je continue d’exercer en sous marin et élargis mes capacités picturales en créant à la demande des fresques murales. Deux séparations et deux enfants plus loin et pas mal d’acryliques écoulés, il me semble avoir trouvé une certaine stabilité. Pourtant quelque chose me manque, ou plutôt quelqu’un : où est passé l’enfant que je fus ? La réponse à cette question va venir par le biais de la vidéo. Une rencontre fortuite va m’ouvrir de grandes opportunités. En l’espace de deux années de travail acharné je deviens simultanément chef décorateur, directeur artistique et concepteur visuel sur divers projets audio visuels. Mes idées proposées sont variées mais surtout s’animent : je vis en rêve éveillé. Je ne doute plus et j’ai envie de plus : de m’exprimer, de m’imposer. Je me sens prêt à proposer ma vision du monde et cette incommensurable envie me pousse à écrire ; les mots et les idées s’enchaînent. Mes textes, mes histoires me ressemblent, je ne fais qu’exprimer des années de désirs refoulés. Aussi nombreuses soient elles les pages blanches remplies d’encre noire ne suffisent plus à assouvir ce besoin d’exister, d’être moi. Je veux communiquer le vivant qui m’anime. Bonjour Facebook : j’ouvre un compte sur lequel je publie toutes mes créations du moment ; quelques « j’aime » et autres commentaires « onomatopiques » vides de sens m’incitent à ouvrir un groupe dédié aux Artistes du Street Art connus mais surtout inconnus que j’affectionne, histoire de vraiment partager. Je publie sans cesse et me surprend à échanger d’authentiques commentaires bien sentis avec celle qui va devenir ma compagne. « Peint !» me dit-elle. 3ème choc : elle a raison. Depuis je n’ai de cesse de peindre, je suis ce que l’on qualifie de peintre numérique, ayant recours à la digigraphie pour finaliser mes travaux. J’ai donc entamé « un parcours du combattant » pour faire valoir mon travail : recherche de lieux d’exposition, participation aux concours, publication de mes travaux sur divers sites, contacts avec des galeries, des fondations, font désormais partis de mon quotidien. RUBIANT Artiste Contemporain, "Chercheur en Vérité".

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